La publicité en ligne, avec le budget annoncé et les chiffres montrés.
Google Ads et Meta Ads. Nous construisons les campagnes, puis nous les corrigeons tous les mois sur les chiffres. Vous savez ce qui part et ce qui rentre.
Sur quelles plateformes faut-il payer sa publicité ?
Sur celle où votre client cherche déjà. Google Ads capte une intention exprimée : quelqu’un tape ce qu’il veut acheter. Meta Ads crée la demande auprès de gens qui ne vous cherchaient pas. LinkedIn Ads sert le B2B à panier élevé, et coûte trois à cinq fois plus cher au clic.
Google Ads, quand la demande existe
Un plombier, un serrurier, un loueur de voitures : leurs clients tapent une requête au moment du besoin. La publicité se place devant cette intention, et le résultat se mesure en appels reçus.
C’est le levier le plus rapide, et le plus facile à couper si le compte n’y est pas. Nous commençons presque toujours par là.
Ce que nous livrons
- Le compte reste au nom de votre entreprise
- Les conversions posées et vérifiées
- Les mots-clés négatifs, revus chaque mois
- Un relevé mensuel du coût par contact
Meta Ads, quand il faut créer la demande
Une boutique de mode, un institut, un restaurant : personne ne tape leur nom, il faut se montrer. Facebook et Instagram servent à ça, et demandent des visuels tenus, refaits régulièrement.
Une campagne Meta s’use : la même image vue quatre fois cesse d’être vue. C’est ce qui explique qu’un budget constant produise des résultats décroissants si personne ne renouvelle les visuels.
Ce qui décide du coût
- La concurrence sur votre audience
- La qualité du visuel et de la page d’arrivée
- La saison, forte en novembre et décembre
- La fréquence, au-delà de trois vues
Quel budget faut-il prévoir pour de la publicité en ligne ?
Deux montants distincts : ce que vous versez à la régie, et ce que vous nous versez pour la piloter. Le premier part directement chez Google ou Meta, nous n’en prenons rien. Le second est notre honoraire, annoncé au devis et ferme.
Le budget média
C’est l’argent dépensé en publicité. Il vous appartient, il est versé depuis votre compte, et vous le modifiez quand vous voulez. En dessous d’un certain seuil, une campagne n’a pas assez de données pour s’optimiser : nous vous le dirons si votre budget est trop faible pour être utile.
Nous ne prenons aucun pourcentage sur ce budget. Une agence rémunérée au pourcentage a intérêt à ce que vous dépensiez plus, ce qui n’est pas votre intérêt.
Notre honoraire
Il couvre la construction des campagnes, le suivi, les corrections et le relevé mensuel. Il est fixe, annoncé au devis, et ne bouge pas selon ce que vous dépensez en média.
Nous chiffrons après un premier échange, parce qu’un compte à créer et un compte existant à reprendre ne demandent pas le même travail. Le devis arrive par écrit sous 24 heures ouvrées.
En combien de temps une campagne devient-elle rentable ?
Les premiers clics arrivent le jour du lancement. Les premières données exploitables demandent deux à trois semaines, le temps que la régie sorte de sa phase d’apprentissage. Le coût par contact se stabilise vers le deuxième mois. Avant, tout chiffre lu est du bruit.
La faute la plus fréquente est d’arrêter au bout de dix jours parce que le coût par clic semble élevé. Pendant cette période, la régie teste des combinaisons et dépense volontairement mal. Juger à ce moment revient à goûter un plat à mi-cuisson.
La seconde faute est de changer le ciblage tous les trois jours. Chaque modification importante relance l’apprentissage, donc repousse le moment où les chiffres deviennent lisibles.
Nous fixons donc une durée minimale avant tout arbitrage, et nous nous y tenons, y compris quand c’est inconfortable.
Ce que nous regardons, et dans cet ordre
- Le coût par contact, pas le coût par clic
- La part des contacts qui deviennent des devis
- La part des devis qui deviennent des clients
- Ce que vaut un client, chiffre que vous seul avez
Ce que nous refusons de faire, et pourquoi
Trois choses : acheter des abonnés, promettre un coût par contact avant d’avoir mesuré, et garder vos comptes publicitaires à notre nom. Chacune se vend bien et se paie plus tard.
Acheter des abonnés
Un abonné acheté n’achète rien, n’interagit pas, et fait chuter la portée de vos publications réelles : les plateformes montrent d’abord ce qui engage. Meta, Google et LinkedIn l’interdisent dans leurs conditions, et sanctionnent par la suspension du compte. Une audience de dix mille personnes qui ne réagissent pas vaut moins que trois cents qui achètent.
Promettre un coût par contact
Personne ne connaît ce chiffre avant d’avoir dépensé. Il dépend de votre secteur, de votre région, de la saison, et de la qualité de votre page d’arrivée. Une agence qui l’annonce au devis invente, ou prévoit de sélectionner les requêtes les moins chères pour tenir la promesse, ce qui vous amène des contacts sans valeur.
Garder vos comptes
Le compte Google Ads, le gestionnaire Meta et les données de conversion restent à votre nom. Si vous partez, vous partez avec l’historique, qui vaut souvent plus que les campagnes elles-mêmes : c’est lui qui permet à la régie d’optimiser.
Facturer au pourcentage
Une agence payée en pourcentage du budget média gagne plus quand vous dépensez plus. Ses intérêts et les vôtres divergent le jour où il faudrait réduire la voilure. Notre honoraire est fixe pour cette raison.
Comment se déroule une mission de publicité ?
En cinq étapes : comprendre ce que vaut un client pour vous, poser la mesure, construire les campagnes, laisser tourner assez longtemps, puis arbitrer sur des chiffres. L’ordre compte : sans mesure posée avant le lancement, il n’y a rien à arbitrer.
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Comprendre ce que vaut un client
Un contact qui vous rapporte quarante euros et un contact qui vous en rapporte trois mille ne justifient pas le même budget. Cette question décide de tout le reste, et c’est vous qui avez la réponse.
Nous demandons aussi ce que vous ne voulez pas vendre. Une campagne qui amène des demandes que vous refusez coûte de l’argent deux fois.
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Poser la mesure
Suivi des conversions, appels téléphoniques comptés, formulaires reliés. Sans cette étape, la régie optimise vers les clics, et les clics ne paient pas de factures.
C’est l’étape que la plupart des comptes que nous reprenons n’ont jamais faite correctement, ce qui rend leur historique inexploitable.
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Construire les campagnes
Structure par intention, mots-clés négatifs dès le départ, annonces écrites pour votre métier et non pour le secteur. Les pages d’arrivée sont vérifiées : une campagne qui envoie vers une page lente perd la moitié de son budget avant même le premier mot lu.
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Laisser tourner
Deux à trois semaines sans intervention majeure. Nous surveillons les dérives évidentes, un mot-clé qui consomme sans convertir par exemple, mais nous ne changeons pas le ciblage tous les deux jours.
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Arbitrer et corriger
Relevé mensuel : ce qui a été dépensé, ce qui est rentré, le coût par contact, et ce que nous proposons de changer. Une campagne qui ne trouve pas son coût en trois mois est arrêtée, pas maquillée.
Faut-il refaire son site avant de lancer de la publicité ?
Souvent oui, et c’est la vérification que nous faisons en premier. Une publicité envoie du trafic payé vers une page : si cette page met quatre secondes à s’afficher ou n’indique pas comment vous joindre, l’argent est dépensé pour rien. Le problème n’est alors pas la campagne.
Le test tient en trois minutes : ouvrez votre page d’arrivée sur un téléphone en 4G, et comptez le nombre de gestes nécessaires pour vous appeler. Si la réponse dépasse deux, la campagne paiera cet écart à chaque clic.
Nous construisons aussi les sites. Nous corrigeons donc au lieu de constater. Le site vitrine démarre à 200 €, l’e-commerce à 600 €, livrés en 7 jours.
À vérifier avant de lancer
- Le temps d’affichage sur mobile bridé
- Le téléphone visible sans défiler
- Un formulaire court, quatre champs au plus
- La page qui correspond à l’annonce
Questions fréquentes
Six questions posées avant chaque signature, avec la réponse que nous donnons au téléphone.
Publicité ou référencement naturel, par quoi commencer ?
Par la publicité si vous avez besoin de contacts ce mois-ci, par le référencement si vous construisez sur douze mois. Les deux ensemble quand le budget le permet : la publicité fait vivre l’activité pendant que le référencement s’installe, puis sa part peut diminuer.
Reprenez-vous un compte Google Ads existant ?
Oui, et c’est même préférable : l’historique de conversion a de la valeur. Nous commençons par vérifier que le suivi est correctement posé, ce qui est rarement le cas, puis nous restructurons sans supprimer les données accumulées.
Travaillez-vous avec des agences en marque blanche ?
Oui. Des agences françaises, belges et suisses nous confient la production et présentent le livrable sous leur nom. Nous n’apparaissons nulle part et nous ne contactons jamais le client final.
Que se passe-t-il si j’arrête au bout de deux mois ?
Vous gardez le compte, les campagnes, l’historique et les rapports. Rien n’est désactivé ni retiré. Vos accès sont à votre nom du premier au dernier jour.
Faites-vous aussi les visuels des publicités ?
Oui, images et vidéos courtes. C’est même nécessaire sur Meta, où un visuel s’use en quelques semaines : sans renouvellement, un budget constant produit des résultats décroissants.
Intervenez-vous en dehors de la France ?
Nous travaillons pour la France, la Belgique, la Suisse et l’Algérie. La facturation est en euros, le devis en français, et pour une entreprise de l’Union européenne la prestation relève de l’autoliquidation de la TVA.
Demander un devis, réponse écrite sous 24 heures
Dites-nous ce que vous vendez, dans quelle zone, et ce que vaut un client pour vous. Avec ces trois informations, nous pouvons dire quelque chose de sérieux dès le premier échange.
Si nous pensons que la publicité n’est pas votre levier prioritaire, nous vous le dirons dans cette réponse plutôt que de vous vendre une campagne. Cela arrive : sur un marché très étroit, le bouche-à-oreille et le référencement local rapportent parfois davantage.